Il ne faut pas espérer que les peuples sacrifieront une part supplémentaire de leur liberté si la gouvernance mondiale à construire n'est pas profondément légitime à leurs yeux, si elle continue comme par le passé à être perçue comme un outil de domination par les pays les plus puissants. À ma connaissance, seul le principe de responsabilité satisfait aux quatre critères de légitimité à la fois. C'est pourquoi il faut le mettre au cœur de toute proposition sur la construction d'une gouvernance mondiale légitime. Il y a urgence !